L’anniversaire de Cosette (part 1)
Cosette avait quelques amies de la haute-société depuis qu’elle était installée chez Jean Valjean et elle n’avait eu aucun mal à se faire à sa nouvelle vie de petite fille riche. Son anniversaire était dans deux mois et avec la date qui approchait, naissait également l’envie d’en mettre plein la vue à ses copines qui ne jugeaient de la qualité d’une amitié et d’une personne qu’au travers de la richesse de ses parents, de la qualité et de la beauté de ses vêtements ainsi que par le strass des fêtes qu’elle pouvait donner lors de grandes occasions comme un anniversaire par exemple. Fistulienne, Une des petits filles parmi les amies de Cosette avait osé n’offrir que 12 gâteaux différents lors de sa fête d’anniversaire et ses amies l’avaient punie de cet affront en colportant d’atroces rumeurs sur elle et les relations qu’elle entretenait avec ses animaux de compagnie. Puis elle avait été humiliée dans la cour de récréation par Léopoldine Javert, la fille du Commissaire Javert, qui avait affiché en grand un très mauvais montage photographique de la petite fille avec Amédée le hamster de la classe. Fistulienne quitta l’école, la ville et même le pays mais pour son plus grand bonheur finalement puisqu’elle déménagea avec son père à New-York et épousa le fils d’une des plus grosses fortunes de États-Unis d’Amérique et revint à Paris 15 ans plus tard humilier Léopoldine qui végétait dans les parties fines parisiennes, mariée à un responsable financier important qui couchait avec toutes les femmes de ménage des hôtels où il était en déplacement.
Cosette, elle, rêvait de frapper un grand coup, elle rêvait d’humilier Léopoldine en donnant la plus incroyable fête d’anniversaire jamais vue à Paris. Une fête à coté de laquelle celle de Léopoldine, avec ses poneys, sa grande roue, ses clowns, ses jongleurs, ses fauves et son spectacle de marionnettes ressemblerait à un goûter chez Mac Mickey’s, un traiteur écossais qui avait ouvert une chaine de restauration rapide dont les enfants de la haute société parisienne raffolaient. Leopoldine devait pleurer, se sentir rabaissée, une moins que rien. Elle et Cosette se livraient une compétition féroce comme pour poursuivre la lutte acharnée que s’étaient livrés leurs pères respectifs. Elles étaient amies pour la forme mais au fond se haïssaient et rêvaient l’une et l’autre de faire plier leur adversaire.
Il faut dire que Léopoldine, surnommée, rappelons-le « langue-de-pute-dine » était ce qui se faisait de pire dans le genre atroce petite pétasse pré-pubère pourrie gâtée. Elle obtenait tout de son père et écrasait sous le poids de son argent la moindre des personnes qui osait lui tenir tête. Elle avait autour d’elle sa cour, Prépucienne, Scrotomine et Gérontiane, trois petites filles aussi atroces qu’elle et chacune dotée de l’intelligence d’un bidet ébréch. Elles suivaient aveuglément les délires mégalomaniaques de leur guide spirituel. Cette dernière non contente de traîner une réputation indécrottable pouffiasse passait son temps à se rependre en d’ignobles calomnies, n’épargnant même pas sa mère et son père qu’elle faisait passer respectivement pour le boulevard Haussmann gynécologique de la capitale et pour le plus ardent défenseur et consommateur des filles de joies de la région parisienne. Monstre d’égoïsme, d’égocentrisme et d’hypocrisi, Léopoldine Javert vous faisait régulièrement un magnifique sourire enjôleur par devant avant de vous tailler en pièce par derrière avec la férocité d’un raptor affamé mais elle trouvait en Cosette une adversaire à sa taille propre à jouer une partie de poker, une guerre psychologique qui ne prendra fin que 71 ans plus tard par la mort simultanées des petites filles devenues adultes dans l’explosion de la maison de vacances de Léopoldine au bord de la mer. Mais aujourd’hui était aujourd’hui et loin de se soucier de son tragique destin futur, Cosette alla voir Valjean pour lui parler de son projet de fête d’anniversaire.
Elle attendit la fin du petit déjeuner, après que Valjean ait mangé sa 8ème cote de porc au miel et aux pistaches sur sa tartine de pain frais au chocolat à tartiner et bu son 14ème café pour approcher le sujet. Entrant dans son bureau avec la délicatesse d’un A380 dans un photomaton, elle demanda ou plutôt hurla à Valjean qu’elle voulait une fête d’anniversaire hors du commun et qu’elle voulait des poneys, des chevaux, des avions, des lutins, des nains, des clowns, des magiciens, une grande roue, une fête foraine, un vol en montgolfière, un feu d’artifice tiré sur la Seine et une balade en ville à la tombée de la nuit pour toutes ses copines dans une calèche tirée par 26 chevaux blancs dans toute la capitale et sous une neige romantique.
Valjean la regarda et lui rappela que son anniversaire était en juillet donc question neige c’était pas gagné et qu’il était hors de question de mettre autant d’argent pour une fête d’anniversaire et qu’il fallait un peu garder les pieds sur terre. Il rajouta qu’il était en train de regarder son dernier bulletin scolaire et souligna également que les pavés devant la maison avait plus de chance d’avoir compris les additions que sa propre fille adoptive et que si, d’ici un mois, elle a n’avait pas remonté la pente, elle n’aurait même pas d’anniversaire du tout et encore moins de cadeau sinon un nouveau précepteur plus sévère que cette espèce de loque qui passait son temps à reluquer Germaine quand elle faisait la poussière sur les plinthes de la maison. Que ce serait comme ça et pas autrement et qu’elle aurait de la chance déjà si elle avait son i-télégraphe portable parce que c’est pas gagné avec des notes pareilles.
Cosette entra dans une rage folle et hurla à Jean Valjean, impassible, qu’il n’était qu’une merde, qu’elle se demandait pourquoi il l’avait adoptée si c’était pour la priver de la fête la plus importante de sa vie, qu’il n’était qu’une barrique pleine d’alcool tout juste bonne à picoler avec ses potes à à jouer les super-héros à deux balles. Elle lui dit que puisque c’était comme ça, elle allait mettre le feu à la maison puis se tuer en se jetant dans les flammes et que la maison de Valjean allait mettre le feu à tout Paris et que ce serait de sa faute à lui si tous les gens dans la capitale allaient mourir et qu’il n’en avait rien à faire alors que elle, elle l’aimait de tout son cœur et que c’était dégueulasse et que de toutes façons, il ne pouvait pas comprendre les troubles de l’adolescence chez une jeune fille comme elle parce qu’il n’était qu’un gros veau phallocrate et misogyne et que c’était horrible et monstrueux de l’humilier devant ses meilleures copines et que son i-télégraphe portable il pouvait se le coller au cul et elle claqua la porte du bureau pour la ré-ouvrir en suivant et dire à Valjean de mettre un slip sous son peignoir putain de bordel de merde parce que c’était pas un spectacle pour une petite fille et que heureusement qu’elle avait habitué chez les Thénardier avec Monsieur Thénardier parce qu’après ça elle pouvait tout voir sans être traumatisée à vie.
Valjean continua la lecture du bulletin scolaire puis entama la lecture de son journal comme si de rien n’était. Cosette voyant que sa colère n’avait eu aucun effet alla se plaindre à Germaine, la bonne de la maison qui accepta d’intercéder en sa faveur mais lui demanda de faire des efforts à l’école ce qui l’aiderai à convaincre Valjean de lui faire sa fête d’anniversaire.
La petite fille déploya alors des trésors d’imagination pour mettre au point avec ses vraies meilleures amies un système de triche qui lui valu à lui seul de rentrer dans les services secrets des années plus tard. C’est ainsi qu’elle appris pour les frasques sexuelles du mari de Léopoldine et c’est ainsi qu’elle pu piéger au C4 la maison de Léopoldine des années plus tard. Grace à ce système ingénieux à base de pigeons voyageurs sur lesquelles elle avait tatoué ses antisèches, elle eu les notes les plus incroyables jamais obtenues dans son établissement, établissant la plus incroyable remontée scolaire jamais effectuée jusqu’à nos jours alors qu’elle ne savait toujours pas distinguer l’Afrique de l’île de Ré sur une carte du monde.
Ebloui, subjugué et surtout dans état d’ébriété proche d’un alambic chauffé à blanc, Valjean accepta d’organiser la fête de Cosette. Le jour tant attendu arriva. Cette petite truie de Léopoldine Javert allait voir ce qu’elle allait voir.
La suite, next week et en attendant, un peu d’encouragements pour nos amis d’outre-manche
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Piotr

Quand tu ne t’attaques pas au côté gore de la force, c’est pour en attaquer le côté mysoginien!
Comme si les adolescentes étaient capricieuses, en-dehors de toute réalité et parlait mal à leurs parents.
Non, non, non je m’inscris en faux… et ferais ainsi preuve d’une belle mauvaise foi
Oui Cosette n’est qu’une sale gamine comme toutes les autres au final!
Tu as raison, c’est vrai, les adolescentes sont des être d’une pureté et d’une gentillesse pas du tout propres à verser dans la superficialité et le nombrilisme le plus total
oui je sais que j’ai raison, en tant que fille j’ai toujours raison
l’art d’amener de l’eau à ton moulin…