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La vie, l’univers et le reste…

Sur terre, en ce mercredi 11 Mai 2007, John, 22 ans, flirte encore avec Vanessa sa copine pom-pom girl. John est le quarterback de l’équipe des White Badgers du Lycée Barbara Streinsand à Rock Springs Utah. Vanessa est la capitaine des pom-pom girls, son surnom « venerian girl » n’est pas un hommage humoristique à Michael Jackson mais plutôt à son succès auprès des garçons.

John et Vanessa sont enlacés tendrement l’un contre l’autre à regarder « Souviens-toi, l’été dernier 5″ tout en explorant mutuellement leurs amygdales à la recherche des derniers grains de pop-corn et gouttes de Soda à l’orange (H2SO4+HCL+CO2+CS137). Quand soudain Vanessa, enlevant amoureusement son t-shirt baby Gap, klaxonne en effleurant la commande sur le tableau de bord de la dodge 1975 de John. C’est le début du drame.

Jeffrey, le leader du club de boxe, surpris par le coup de klaxon, s’est renversé son Coca Light sur son pantalon beige acheté le jour-même. 10 minutes avant que Annie, son ex-petite amie lui annonce qu’elle le quittait pour Max, le capitaine du club d’échec. Raison invoquée, Jeffrey a un tout petit sexe et Max, un gigantesque. Ses collègues féminines du club d’échec l’appellent « la tour du roi ». Après vérification auprès de ses co-détenus, Jeffrey a effectivement un tout, tout, tout petit sexe. En comparaison celui de Max doit paraitre immense. Pour vous dire c’est un peu comme comparer un dé à coudre avec la Burj Dubai mais ce n’est pas le topo et on s’en tape. … Lire la suite

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Les petits conseils de tonton Piotr – Capillarité

Je me levais ce matin, la tête un peu embrumée par la soirée arrosée que nous venions de passer. A mes côtés, Amandine que nous appellerons Marie pour préserver son anonymat. Je l’aime Marie, elle est intelligente, créative, elle  a de la répartie, un foutu caractère à me contredire tout le temps, des petits seins fermes et de jolis yeux bleus charmeurs, mesquins et un peu condescendants au dessus desquels trône une tignasse rouquine et bouclée du plus bel effet dont les arabesques élégantes de kératine émergent de son oreiller nacré (j’aime les couettes blanches). Un peu comme les bouclettes d’un caniche abricot mais sans les petites boules de crotte accrochées au derrière et Dieu sait pourtant que j’ai horreur de cette marque  de chien, c’est donc vous dire si je l’aime Marie.

J’aime son haleine de fennec mort les lendemains de soirée et ce moment intime, lorsque je caresse d’une main tendrement exploratrice ses petites fesses blanches et fermes, elle m’embrasse goulument et que ce petit goût de vodka-orange mêlé à des restes de bière hollandaise et de pizza aux anchois me parfume les papilles après que ses ronflements sonores aient rythmé ma nuit comme si je dormais aux abords de la piste 23B de l’aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle. … Lire la suite